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Christophe Stouvenel, une explosion de créativité recyclée

Chaque pièce témoigne de la force du recyclage grâce à la valorisation du déchet, devenu œuvre d’art


Tête de B à l'Orizon

WAW! NARBONNE


Quelques heures de liberté... pour m'échapper en direction de Narbonne. Mon but : découvrir la dernière exposition de l'artiste Christophe Stouvenel alias, KIKI "Tête de B à l'Orizon". À l'espace de coworking nommé WAW! , j'ai eu la joie de découvrir ses deux nouvelles séries.



KIKI©Christ
Christ // Tête de B // 2025

WAW! 8 ans après

Christophe revient au WAW! huit ans après sa dernière exposition, pour présenter ses séries Orizon et Tête de B. Ses oeuvres sont composées d'objets et de matériaux recyclés. Récupérés au fil de ses trajets, entre son domicile et son lieu de travail, tels que des cadres, des toiles, des emballages en carton et des canettes en aluminium. Pour marquer son retour, il crée une œuvre puissante, nommée Christ, un clin d'oeil à sa première exposition ici.


Têtes de B, hommage aux "Heads" de Jean-Michel Basquiat

Un projet qui a mûrit dans l'esprit de KIKI, entre une maîtrise du dessin et un choix des matériaux sans appel, manquait le support idéal... Ce qu’il trouva au détour des oubliés urbains : les cartons alvéolés. Huit supports ont été sélectionnés, complétés au détour de ses flâneries, par la découverte d'emballages de montures optiques et autres Coca-Cola. Autant de relégués devenus trésors.


Kiki débute avec un blanc jeté sur ses cartons, puis il dessine de la main gauche le visage, évitant ainsi une perfection trop académique à son sens. Un méchanisme simple, pertinant, qui lui permet de conserver un style résolument naïf, à l'image de celui de Basquiat.


Collages, peinture à la bombe et craie, soulignent les œuvres pour les guider vers leurs versions exposées aujourd'hui.



Orizon©KIKI
D'enfance // Orizon // 2025

Série Orizon

Développée à partir de châssis préalablement enduits d'affiches. Kiki part d’une photo ancienne et raconte l’histoire de la personne centrale à sa composition. Livres, lettres, photographies et tapisseries, sont assemblés bout à bout pour donner vie à ce récit. La touche finale : une ligne de feuille d’or. Symbole d'un chemin de vie. Ses toiles intègrent du papier peint récupéré dans sa propre maison, certains datant de 1890 à 1900. Découvertes enfouies sous les sept couches de tapisserie successives qui recouvraient alors les murs. Orizon est une réflexion, un récit imaginaire aujourd'hui couché sur toiles.



Une exposition 100 % recyclée, qui témoigne de l’imagination débordante et de sa vision singulière.


POULETTE

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